05.11.2008
Change has come to America
Une boule dans le ventre en allumant l'ordinateur ce matin, et puis...
06:51 Publié dans Chroniques du jardin | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2008
Ce n'est qu'un au-revoir...
Et voilà, j'ai fini mon presque-premier stage d'interne dans mon merveilleux service d'hépato-gastro, qui m'aura fait grandir d'externe à FFI. J'y ai énormément appris, gagné un petit peu de confiance en moi, et je leur en serai éternellement redevable. Presque la larme à l'oeil hier soir, après une journée à rallonge, le temps de dire au revoir à tout le monde, de partager un pot de départ gargantuesque, et de finir à pas d'heure pour boucler les dossiers et laisser le service clés en mains aux nouveaux qui arrivent lundi.
J'attaquerai donc après-demain comme mes 5000 collègues de premier semestre mon premier « vrai » poste d'interne, en allant sévir aux urgences, maquette de médecine générale oblige. Je vais y aller en ramassant tout mon courage et avec mon Ellrodt sous le bras, parce que j'ai un peu peur de paniquer complet au premier truc un peu sérieux venu... on verra bien.
Ca y est, ça va commencer pour de vrai.
17:13 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.10.2008
Généraliste et hôpital...
Je crois très sincèrement qu'une bonne communication entre le généraliste et l'hôpital est nécessaire, pour le patient et ceux qui s'en occupent, et en temps que future généraliste pour l'instant FFI à l'hôpital je m'efforce de coller à ce principe.
Je n'hésite pas à appeler les généralistes de mes patients, ils les voient bien plus souvent que nous et avec un dossier bien tenu depuis plusieurs années ils ont souvent des données que nous n'avons pas.
J'essaie de rédiger des lettres de sortie correctes avec toutes les informations dedans.
Je soutiens bien souvent le généraliste face à son patient qui profite d'être à l'hôpital pour avoir ce que le généraliste lui refuse, la prise de sang en plus, le médicament en plus, etc...(et puis parfois je cède, ahem...)
J'essaie aussi de soutenir le généraliste quand des patients me sortent « il aurait du y voir plus tôt » et que franchement, moi j'aurais été à la place du gars tout seul dans son cabinet, j'y « aurais pas vu » non plus.
Mais il y a le revers de la médaille. En temps que future généraliste, je fais aussi la liste des choses que je ne ferai pas.
Je n'enverrai pas de patient en hospitalisation avec une lettre désertique et un « traitement actuel » aberrant et incompréhensible, j'essaierai de me rappeler du désarroi de l'interne qui reçoit le patient (non interrogeable, bien sûr...) avec la lettre désertique....
Du même tonneau, j'éviterai d'inventer un prétexte fumeux (fièvre non expliquée, altération de l'état général, et autres) quand le vrai motif d'hospitalisation sera « maintien à domicile impossible ». Non que ça ne justifie pas une hospitalisation, mais à chaque fois j'ai l'impression qu'on nous prend pour des c...
Je n'enverrai pas promener un patient suivi régulièrement à l'hôpital, que je vois donc un peu moins souvent, et qui aurait besoin de moi ponctuellement.
Moins de rapport mais tout de même, je ne ferai pas d'ordonnances de plus de 15 lignes de substances actives (déjà qu'on est sûr d'avoir des interactions au bout de 4....)
Faudra juste que je m'y tienne ;-)
15:31 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
22.10.2008
Non, je n'aime pas Brahms
En tout cas je n'aime pas jouer du Brahms. A écouter comme ça, c'est magnifique, rien à dire. Mais alors devant la partition, c'est diabolique de difficulté, non seulement sur le plan technique mais aussi (et surtout) pour l'interprétation. Voilà, c'était ma râlerie d'après-orchestre, bonne nuit à tous!
00:28 Publié dans Chroniques du jardin | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
21.10.2008
22 v'la l'interne!
Ca faisait longtemps qu'on ne me l'avait pas faite, celle-là. Aujourd'hui un patient a sous-entendu que mon interrogatoire soutenu couplé à l'arrivée de l'infirmière pour le bilan d'entrée ça lui faisait penser à « L'aveu ». Vous savez, les interrogateurs qui se succèdent pour faire avouer.
J'ai ri jaune tout en expliquant au monsieur que j'appréciais moyennement la référence, mais quand même, ça m'inquiète. Parce qu'une patiente m'avait déjà sorti ça, qu'on se croirait chez les flics, après mes rafales de questions.
En même temps j'y peux rien, avec un bon interrogatoire parfois on a les trois-quarts (voire tout) du diagnostic qu'on confirme ensuite à l'examen clinique.
Je devrais peut-être penser à lever le pied sur ma consommation de romans policiers...
19:59 Publié dans Médecine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note